"Je ne veux pas mourir sous un chaos épais
Où se mêlent chinois, arabes, nègre et youtre !
De tous ces immigrés j’en ai cent fois assez !
Ils nous sucent le sang, et quiconque résiste
Est flétri par le nom glorieux de fasciste : l’Europe aux peuples blancs et la France aux Français !"
in "Altaïr" revue de poésie de l'épouvantable Front National Belge - vers crachés par un crétin, sympatisant français.
Et dans les ombres troublées de ses artères, la cité devenue autophage exudera les fluides âcres comme rouges fumées, les corps massacrés à grands tranchants de drapeau.
Et les derniers-nés de la dernière race verront les mains se refermer sur leurs propres gorges et leurs ongles fouailler leurs propres entrailles en hurlant qu'ils ne sont pas dignes de porter leur propre nom.
Et quand s'éteindra le regard du dernier nationaliste, sa dernière pensée sera qu'il n'aura jamais été plus proche de son rêve : perdre toute humanité.
Et enfin laTerre retrouvera les bruissements de vie d'avant son usurpation par ceux qui s'en disaient propriétaires...


